Marina Bishara, étudiante de science politique, SFU

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SFU et le stage pratique de l’OTAN donnent à Marina Bishara une meilleure compréhension des relations internationales

27/01/20
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Marina Bishara sera bientôt diplômée de l'Université Simon Fraser (SFU). Étudiante de dernière année, réalisant une majeure en science politique (Honours) avec une mineure prolongée en français, elle pose un regard sur son expérience universitaire et au-delà de celle-ci.

« L'expérience et les connaissances que j'ai acquises tout au long de mon parcours à SFU sont inestimables », dit Marina. « On m'a fourni toutes les ressources dont j'avais besoin, du soutien linguistique du Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) au mentorat de mes instructeurs. »

Après avoir terminé ses études secondaires, c’est sans hésitation qu’elle a choisi SFU, motivée par son intérêt pour le French Cohort Program ainsi que par l'approche pratique et moderne au département de science politique.

« SFU est la seule université de l'Ouest canadien où l'on peut étudier la science politique en français », dit-elle. « Le fait d'être dans un pays bilingue, d'avoir étudié dans les deux langues officielles me procure un énorme avantage sur le marché du travail. »

C’est en étudiant la science politique que Mme Bishara s'est intéressée aux relations internationales. Cela l’a amenée à participer au programme de simulation de l’OTAN et à son stage pratique qu'elle considère comme sa meilleure expérience au premier cycle. Ce programme de sept semaines de SFU, réalisé en collaboration avec le NATO Defense College à Rome et la délégation canadienne à l’OTAN, offre aux étudiants une expérience concrète des relations internationales. Ces derniers se rendent également à Ottawa, en Belgique, en Lettonie et en Italie, où ils rencontrent des diplomates et des militaires.

« J'ai eu l'occasion de discuter et de recevoir des formations avec des experts de renommée internationale dans le domaine des affaires internationales, tant au Canada qu'à l'étranger, explique Marina. « J'ai pu avoir un aperçu des relations que le Canada entretient avec ses alliés de l'Atlantique Nord, ainsi que de son rôle dans le monde. »

Cette expérience lui a permis de mieux comprendre les relations internationales et a contribué au développement de sa pensée critique. Cela l'a également encouragée à explorer différentes perspectives de carrière après avoir vu des diplomates, des bureaucrates, des avocats et d'autres professionnels à l'œuvre.

À la fin de son stage pratique, Marina Bishara a été nommée stagiaire d’un semestre comme chercheuse au Defense College Foundation de l'OTAN à Rome, où elle a publié un article avant de reprendre ses études à SFU. Elle garde un bon souvenir de ce temps passé en stage pratique de l’OTAN et à SFU.

« Je peux dire fièrement que j'ai tissé de nombreuses amitiés précieuses et que je garde d’inoubliables souvenirs de mon passage ici », dit-elle. « J'ai notamment passé du temps à l'étranger avec un incroyable groupe d'étudiants brillants et enthousiastes qui sont devenus plus tard mes meilleurs amis. »

Nouvelle adaptée à partir de l'article de la Faculté des lettres et sciences sociales: https://www.sfu.ca/politics/news-events/news/2020/sfu-and-nato-field-school-give-marina-bishara-a-deeper-understan.html