Notre histoire

Des repères chronologiques sur la création du BAFF

Le Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) a vu le jour grâce à la mobilisation et à la solidarité de nombreux intervenants issus des milieux communautaires, universitaires et gouvernementaux intéressés par un projet commun : développer l’accès aux études postsecondaires en français en Colombie-Britannique. Notre existence est le résultat de longues et fructueuses démarches qui ont suivi la création du premier Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) en 1995.

Juin 1998.  Un Comité de travail mandaté par la Fédération des Francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) dépose un premier document d’importance : le « Rapport du Comité de travail sur le Postsecondaire en français en Colombie-Britannique ».

Septembre 2000.  Le coordonnateur des relations gouvernementales et de la recherche à la FFCB, M. Serge Corbeil, présente les résultats d’une étude mesurant les besoins de formation en français et le degré d’intérêt de la clientèle étudiante potentielle : « Le Postsecondaire en français en Colombie-Britannique : qu’en pense la clientèle étudiante? Rapport final ».

Septembre 2002.  Dr Jean Watters propose à la FFCB un plan d’intervention efficace et réaliste dans un document sur les activités universitaires et les programmes pour Francophones et Francophiles de la Colombie-Britannique : « Un appel à l'action ».

Fidèle à sa devise – « Nous sommes prêts » –, l’Université Simon Fraser (SFU) répond rapidement à l’appel avec enthousiasme. Plusieurs membres de SFU et de la FFCB, de même que des représentants des ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur de la Colombie-Britannique et du ministère du Patrimoine canadien, sont mis à contribution et élaborent un plan d’affaires qui démontre la faisabilité du développement de programmes en français à SFU, y compris en formation professionnelle des enseignants. L’association Canadian Parents for French (CPF) – section Colombie-Britannique et du Yukon – appuie le projet.

Mai 2003.  Un document préparé par Serge Corbeil de la FFCB et Roger Blackman, doyen de la Faculté des lettres et des sciences sociales à SFU, est adressé aux deux paliers de gouvernement (provincial et fédéral) pour obtenir le financement nécessaire : University Level programs and Activities for Francophone and francophile Students in British Columbia : A call to Action. L’année 2003 marque la publication d’un important rapport gouvernemental visant à maximiser les avantages de la dualité linguistique du Canada : « Le prochain acte : un nouvel élan pour la dualité linguistique canadienne. Plan d’action pour les langues officielles.» Mieux connu sous l’appellation de « Plan Dion », du nom de M. Stéphane Dion, ministre des Affaires intergouvernementales et responsable de la politique des langues officielles du gouvernement canadien, qui a présidé aux travaux, ce rapport est le levier indispensable à la réalisation des aspirations de la Colombie-Britannique en matière d’éducation postsecondaire en langue française.

Février 2004.  La Colombie-Britannique et le gouvernement canadien signent une entente bilatérale – Canada-British Columbia Auxiliary Agreement for the Development of Postsecondary Education in French at Simon Fraser University, 2003-2004 to 2007-2008 – assortie d’un Plan d’action.

Avril 2004.  À SFU, une première équipe procède à la mise en œuvre du projet, sous la responsabilité académique du Vice-Président adjoint à l’enseignement, Bill Krane. Une professeure du Département de science politique, Maureen Covell, est désignée pour assurer l’intérim à la direction du BAFF. Deux directrices adjointes l’assistent dans ses fonctions : Danielle Arcand, détachée du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique, et Claire Trépanier, détachée du Département de français. Ces dernières sont respectivement responsables de la coordination des cours et des programmes développés en français à la Faculté d’éducation et à la Faculté des lettres et des sciences sociales. Deux professeurs – Christian Guilbault du Département de français, et Cécile Sabatier de la Faculté d’éducation – sont mis à contribution pour recruter rapidement les premiers étudiants destinés à commencer leurs études dès l’automne suivant dans le nouveau programme multidisciplinaire majoritairement enseigné en français : Programme en administration publique et services communautaires, présentement connu sous le nom du French Cohort Program en affaires publiques et internationales.

Septembre 2004. Le BAFF accueille la première cohorte du French Cohort Program composée de huit étudiants et étudiantes. Il établit également, avec la Faculté d'éducation, une première cohorte à Victoria pour le programme de maîtrise en éducation (M.Ed.) hors campus et double le nombre de places disponibles à la formation initiale en enseignement.

1er février 2005.  Yolande Grisé est recrutée pour diriger le nouveau Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) de l’Université Simon Fraser.

14 février 2005.  Le BAFF s’installe dans les locaux du nouvel édifice Cornerstone, situé sur le territoire de UniverCity jouxtant le campus principal de SFU à Burnaby.

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