MENU

Current Students

Williams Atanga

Mémoire de MA (2024) : littérature / sujet à déterminer

Dirigé par Dr. Joel Akinwumi

Williams a commencé ses études universitaires au Ghana où il a étudié le français et le chinois avec une spécialisation en langue et littérature françaises.

« Le Ghana est un pays anglophone entouré de pays francophones alors mon pays a besoin et aura toujours besoin des spécialistes du français dans le cadre du commerce, de l'éducation ainsi que de la diplomatie. »

Cherchant à perfectionner son français et à poursuivre l'étude de la langue, il a choisi le département de français à l'Université Simon Fraser pour son programme unique. Le programme d’études supérieures au département de français offre une variété riche de possibilités de recherche interdisciplinaire qui répondent aux intérêts et exigences pédagogiques de Williams. Il envisage de devenir professeur et apprécie plus particulièrement les diverses responsabilités offertes aux étudiant.e.s de deuxième cycle, notamment les postes d'assistant d'enseignement.

« Arrivé ici, il y a peu de temps, je me suis rendu compte que j'avais sans doute fait le meilleur choix. »

Souhaitant faire carrière dans l'enseignement et la recherche universitaire, Williams poursuit un diplôme en littérature et a choisi l'option de la thèse pour son programme d'études supérieures. Il s’intéresse particulièrement à l'étude de la littérature africaine et, bien qu'il en soit encore aux étapes préliminaires de l'élaboration de son sujet de recherche, il s'intéresse à étudier l'œuvre de Fatou Diome, femme de lettres franco-sénégalaise et auteure d’un recueil de nouvelles, La Préférence nationale (2001) et de plusieurs romans dont Le Ventre de l'Atlantique (2003) et, plus récemment, Les Veilleurs de Sangomar (2019), De quoi aimer vivre (2021) et Marianne face aux faussaires (2022).

 

Sarah Derasp

Mémoire de MA (2023) : linguistique appliquée / sujet à déterminer

Dirigé par Dr. Gaëlle Planchenault & Dr. Rémi Léger

Après avoir fini le secondaire en immersion française, Sarah a décidé de continuer son éducation en français en poursuivant un diplôme conjoint en sciences politiques et en français dans le programme de la cohorte française à SFU. Elle a fait un programme d'échange en troisième année à l'Université de Tours et a également été la présidente du Club de conversation française en 2021 à SFU. Ce que Sarah apprécie le plus dans le département de français c'est la relation étroite que les étudiant.e.s entretiennent avec les enseignant.e.s et le personnel.

Grâce au soutien qu'elle reçoit de ses professeurs et de ses collègues, Sarah a été motivée de poursuivre une maîtrise au sein du département de français. Elle a choisi un programme de maîtrise avec thèse et s'intéresse à la recherche des politique identitaires et les identifications revendiquées dans le contexte franco-canadien.

« Rédiger une thèse me donne l'occasion de trouver ma voix en tant que chercheuse... c'est une façon de naviguer ma propre identité et de contribuer aux recherches existantes sur la façon dont l'identité francophone est construite et politisée dans la société canadienne. »

Elle s’intéresse particulièrement à l'exploration de la construction des discours et des processus de socialisation qui façonnent la manière dont les locuteur.trice.s de français s'identifient et sont identifié.e.s en termes d'identité francophone. En outre, sa recherche portera également sur les effets de la mondialisation sur l'identité nationale et la cohésion sociale, ce qui implique aussi une réflexion sur la politique d'éducation au Canada.

« Comme je suis au début de mon programme, j'ai hâte d'absorber les informations et d'être mis au défi par mes professeur.e.s et mes collègues. »

Pantea Fard

Maitrise par cours avec essais prolongés en littérature et linguistique appliquée (2023)

Dirigé par Dr. Jorge Calderón & Dr. Gaëlle Planchenault

Née en Iran, Pantea a choisi de venir au Canada pour continuer ses études au département de français de SFU. En tant que personne trilingue avec une formation en traduction et en littérature française, Pantea a enseigné le français et l'anglais à de jeunes étudiant.e.s en Iran de 2012 à 2022 et a commencé son parcours en tant que TA en français pour le département de français de SFU.

« J’aimerais approfondir mes connaissances langagières dans un pays bilingue ou je pourrais profiter … de la direction des professeur.e.s français [à SFU]. »

Poursuivant une maîtrise dans le cadre d'un programme par essais prolongés, Pantea vise à tirer parti de son expérience universitaire acquise en Iran. Pendant son premier cycle à l'université de Téhéran, elle a étudié la littérature et s'est concentrée sur la littérature française et la critique littéraire. Elle s'est particulièrement intéressée à la lecture de Victor Hugo et au romantisme. À SFU, elle s'intéresse à l'exploration des sujets liés à la migration et à la langue d'un point de vue sociolinguistique.

« Le soutien de la part du département pendant que j’étudiais en ligne depuis l’Iran et les conseils de la part de mes professeur.e.s sont inestimables. »

Marybelle Issa

Mémoire de MA (2023) : Social Media Activism & Digital Indexicalities: The Case of Political Activism in Lebanon

Dirigé par Dr. Cécile Vigouroux

Défendu avec succès le 12 janvier 2023.

Marybelle Issa a commencé son parcours universitaire à SFU dans le programme en affaires publiques et internationales de la cohorte française. Pendant ce premier cycle, elle a acquis de l'expérience en transcription et en analyse du discours politique et s'est intéressée à la recherche des dimensions politiques et sociolinguistiques des débats présidentiels télévisés. Marybelle a toujours su qu'elle voulait poursuivre une carrière universitaire, mais elle n'était pas certaine de la direction qu’elle voulait prendre. Grâce aux conseils de David Pajot (ancien directeur du programme de premier cycle en français) et de Cécile Vigouroux (professeure de sociolinguiste), Marybelle a accepté une offre de poursuivre une maîtrise entièrement subventionnée au sein du département de français de SFU.

Sous la supervision du Dr Vigouroux, Marybelle a commencé son mémoire de master sur l’activisme en ligne et les indexicalités numériques, se focalisant sur le cas particulier de l’activisme politique contemporain au Liban. Sa thèse examine les façons dont l'Internet et les médias sociaux, en particulier Instagram, ont contribué à promouvoir de nouvelles formes d'activisme dans la société contemporaine. Elle déconstruit la notion d'activisme et fait la distinction entre faire de l'activisme et être un.e activiste, qui se réfère aux dimensions performatives de l'activisme, pour séparer l'engagement politique de la passivité politique.

« Le contexte numérique est un espace de performance perpétuelle où les participants aux réseaux sociaux utilisent un vaste éventail de ressources numériques pour s'identifier et définir les paramètres de leur autoproclamation. »

Elle explore les dimensions linguistiques des interactions politiques en ligne en étudiant le cas particulier des activistes libanais. Compte tenu de la diversité du paysage linguistique du pays, Marybelle considère le Liban comme une étude de cas intéressante pour discuter du multilinguisme, des performances identitaires, des genres d'activisme, ainsi que des icônes de protestation (tel que le poing levé).

« L'état actuel des interactions politiques en ligne nous amène à nous interroger sur la manière dont le peuple utilise les ressources de l’Internet comme moyen d'expression politique…notamment l’acte de poster pour protester. »

Alumni

Aliocha Perriard-Abdoh

Mémoire de MA (2021) : Unveiling 21st century representations of Muslim women in French cinema

Dirigé par Dr. Dr. Gaëlle Planchenault

Au cours de ses études de premier cycle à SFU, Aliocha a été initiée au débat sur la laïcité dans le cours du Dr Gaëlle Planchenault sur le cinéma francophone (FREN352). Parallèlement, l'arrivée de Donald Trump à la présidence américaine et les décrets controversés contre les Musulman.e.s ont amené Aliocha à réfléchir davantage à l'islamophobie au 21ème siècle. Après avoir été exposée à des films et à la littérature sur les discriminations et préjugés contre les Musulman.e.s dans la société contemporaine, elle s'est fixé pour objectif d'explorer et de discuter des malentendus dont iels sont victimes. Elle a décidé de mettre en veilleuse son projet d'entrer dans le programme PDP et a poursuivi ses études dans un programme de maîtrise au département de français de SFU, sous la supervision du Dr Planchenault.

« Je n’ai jamais pensé de moi-même que j’étais quelqu’un d’académique : j’étais athlète mais je n’étais pas académique. Ça a changé parce que je pense que c’est avec la passion et puis beaucoup de travail qu’on a créé ce très beau projet ensemble. »

Son mémoire de maîtrise examine la représentation des femmes voilées dans le cinéma français contemporain en se concentrant sur trois films : Fatima (Faucon, 2015), Le Ciel attendra (Mention-Schaar, 2016) et Cherchez la femme (Abadi 2017). Aliocha étudie les représentations des femmes musulmanes à travers le prisme de l'altérité et discute de trois archétypes communs dans les représentations des personnages voilés dans le cinéma français : la mère maghrébine soumise, la femme voilée comme subalterne et la jeune fille musulmane radicalisée.

« Dans ma recherche, il y avait de temps en temps des moments où je pensais ‘voici un film où la représentation sera différente des autres’, et en fait, je cherchais la réponse que je voulais. Je me suis rendu compte que la réponse que je voulais n’existait pas encore…mais je pense qu’elle va exister dans l’avenir. »

Dans son travail, Aliocha discute du pouvoir du cinéma dans le maintien des préjugés et dans la formation des discours dans la société. Bien que spécifique au cinéma français contemporain, le travail d'Aliocha est pertinent au Canada et aux États-Unis où la perception des femmes musulmanes et des femmes musulmanes voilées est influencée par les représentations cinématographiques et les récits qui circulent dans les médias.